Skwalball : la rencontre réussie entre volley et handball ?

Petit zoom sur un sport très récent et confidentiel, mais qui pourrait vite devenir une petite mania dans les associations sportives : le skwalball.

Les sports nouveaux ont explosés ces dernières années : du très basique Ultimate (jeu de frisbee parfait pour la plage) au très évolué Kronum, qui connait un succès grandissant, nouvelles activités entendent dépoussiérer les canons du sport collectif. Beaucoup de ces sports sont plus ou moins inspirés des sports les plus courants, et c’est clairement le cas du Skwalball.

Le skwalball : beaucoup de handball, un soupçon de volley

skwalballA première vue, le skwalball est un sport qui ressemble à se méprendre au handball : même terrain, mêmes effectifs, même façon d’évoluer sur le terrain en faisant rebondir la balle et même but : arriver à mettre la balle dans la cage sans avoir posé le pied dans la surface de but, située à 6 mètres autour de celui-ci.

La différence est donc dans les détails, mais quiconque a déjà pratiqué le handball se rendra bien compte que cela change beaucoup de choses.

  • Le match se déroule par quart-temps de 15 minutes, imposant un rythme un peu plus soutenu
  • Le Skwalball se joue avec un ballon de beach-volley, plus lent et plus facile à intercepter sur le terrain.
  • Toutes les parties du corps (même le pied) sont valables pour intercepter la balle
  • Les contacts physiques sont totalement proscrits
  • Et surtout, il est interdit de lancer la balle pour marquer.

S’il est interdit de lancer pour marquer, comment fait-on pour marquer un point ? En frappant la balle, comme au volley ! Il faut donc d’abord la lancer en l’air, avant de la frapper dans la direction choisie. Et c’est là que se concentre toute la particularité du skwalball : le dernier de temps de jeu précédent (ou non) le point se déroule de façon très différente, cassant le rythme de progression et induisant plus de jeu d’équipe dans les dernières mètres. En effet, il est plus difficile de marquer seul (un tir en deux temps est plus prévisible), mais possible de faire une construction en plusieurs frappes (à la manière du volley) pour déjouer le gardien.

Cette frappe finale peut être exécutée par la main, les pieds ou la tête, multipliant les angles de tir possible. Dans ce dernier cas (de même que pour une frappe de la main ou du pied à plus de 9m), ce sont non pas un mais deux points qui sont marqués. Enfin, en cas de faute, le penalty vaudra de toute façon 1 points, plus un second s’il est marqué : une règle stricte qui montre la volonté d’un sport fair-play.

Future mania ou concept mort-né ?

Qu’on se le dise, à la différence de jeux comme le kronum qui restent confidentiels mais comptent assez de pratiquants pour vivre, le skwalball en est encore à ses balbutiements et aucune communication ni médiatisation ne dénote de véritable engouement pour ce sport nouveau.

Néanmoins, à la différence du kronum (oui, on aime bien cet exemple !) le skwalball se repose uniquement sur du matériel existant et commun aux salles de sport : un terrain de handball et des ballons de beach volley.  L’activité trouve donc assez facilement le chemin des activités scolaires et extrascolaire, ainsi que des amateurs qui s’y essayent de façon assez naturelle.

Si vous êtes intéressés par ce sport mais n’avez pas encore trouvé de personnes ou d’association avec qui le pratiquer, le meilleur entrainement restera sans doute de vous inscrire dans un club de handball : même s’il ne s’en réclame pas, il en reste basé à plus de 90%.

Auteur: bodyadmin

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